Inès a deux mois et une CIV

Dernière mise à jour : févr. 21

6 Avril 2018

Je me présente, Stéphane 34 ans. Papa d'un fils de 5 ans et d'une fille Inès de 2 mois et demi maintenant. Je tiens à apporter mon témoignage envers la méthode Kolaimni, car je fais partie des gens qui sont réticents à toute croyance. La gynécologue qui s'est occupée de ma femme pendant sa grossesse, a décelée chez ma fille une CIV au niveau des deux ventricules du cœur. En gros elle avait un trou entre les deux ventricules. Cette gynécologue nous a dirigés vers un spécialiste, le seul de la région Nouvelle Aquitaine, situé à Bordeaux. Il a pratiqué une échographie sur ma femme et nous a assuré qu'il ne voyait rien du tout. La gynécologue de ma femme restait dubitative à ce diagnostic car pour elle il y avait bien une CIV. Et elle nous a conseillée de faire cette écho de contrôle à tout prix dès l'accouchement. Ma femme a accouché par césarienne le 16 janvier 2018. La petite était anormalement bleue foncé et un sifflement se faisait sentir lors de ses cris. L'équipe de la chirurgie s'est occupé d'Inès, rien n'était alarmant pour eux et elle était en excellente santé. Effectivement sur tous les examens qu'ils lui ont fait dès sa sortie, elle réagissait très bien. Le lendemain de sa naissance, un pédiatre est venu nous voir et il nous a assuré qu'Inès était en excellente santé.

Deux jours ont passés et une deuxième pédiatre est venue la voir. Même diagnostic. Pas de CIV au contrôle d'auscultation. Mais ma femme a insisté sur l'écho de contrôle qu'on voulait absolument. Il s'est avéré que lors de ce contrôle, notre fille avait bien un trou entre les deux ventricules de l'ordre de 7 millimètres. Ça correspond à 3 centimètres sur le cœur d'un adulte. Son état de santé se dégradait à une allure folle. Perte d'appétit, donc perte de poids. Faiblesse respiratoire, foie qui grossissait. Nous étions perdus et démunis face à cette réalité. Notre fille allait subir une opération à cœur ouvert. A 2 mois. C'est là qu'intervient ma marraine Pénélope, sœur de Marie-Hélène ainsi que Marie-Hélène elle-même avec l'aide d'un ami à elles. Ma marraine me dit, la veille de l'opération, "écoute mon grand. Tu sais que suis une pratiquante de la méthode Kolaimni. Je t'en ai déjà parlé. Est-ce que tu m'autorises à travailler sur ta fille pour l'aider à être plus forte et à passer cette épreuve en étant soutenue". Je lui ai répondu que je n'étais pas croyant mais que tout ce qui pouvait aider ma fille était le bienvenu. Et c'est là qu'elle m'a dit qu